Au voleur le 8 novembre 2014 à 20h30, salle Odette Simonneau

Théâtre

Au voleur

par la Cie des rOnds dans l’eAu

 

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Monologue pour une femme et un violoncelliste.

Une femme parle des grands malentendus de sa vie amoureuse, de la violence vécue, du dernier mensonge, celui de trop. Comment en arrive-ton là? Quel est le chemin parcouru?

Elle parle enfin de ce qu’elle a tu, de ce qui la tue. Cette pensée fragmentée se révèle à travers une parole, drôle, grave, poétique ou quotidienne et à travers un corps silencieux, tendu, fragile et brutal. Une parole pour respirer, murmurer, sourire, pour dire tout ce qui a été enfoui.

Sonia Rostagni Comédienne

Benjamin Boiron Violoncelliste

Véronique Durupt Metteuse en scène

Anne Pia Assistante

Sylvain Crozet Création lumières

Le 8 novembre à 20h30, salle Odette Simonneau

Tarif plein: 9 Euros

Tarif réduit chômeurs et étudiants: 6 Euros

Réservations au 02.99.13.25.70 (librairie Alphabulle Melesse)

C’est la rentrée pour Localis’art

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Et qui dit rentrée, dit travail. C’est justement le thème de notre prochain ciné-débat. Nous vous attendons donc le vendredi 17 octobre, à 20h30 Salle Odette Simonneau pour visionner la première partie du triptyque  de Jean-Robert Viallet « La dépossession ». 
> Nous vous proposerons ensuite de débattre autour de la 
mort du travail par l’argent, et pour vous en faire une idée, voici une présentation :

Description du film :

Dans un monde où l’économie n’est plus au service de l’homme mais l’homme au service de l’économie, La Dépossession raconte en quoi c’est le travail lui-même et notre civilisation toute entière qui sont malades. Il fallait donc tenter de porter un regard le plus sociologique possible sur l’univers du salariat, d’embrasser toute la question à travers le prisme d’un petit groupe d’entreprises banales.

Le film s’appuie aussi sur une idéologie qui utilise un certain nombre de techniques de manipulation et de soumission pour imposer à tous une course illimitée à la rentabilité et au profit, quel qu’en soit le coût humain. « On baigne tellement là-dedans qu’on ne s’en rend même plus compte. »

Description du débat :

Le travail est dans nos sociétés est l’impératif auquel nul ne peut se soustraire. Il faut travailler à l’école afin d’acquérir un travail stable, obtenir une place dans la société, obtenir rémunération. On pourrait aujourd’huiremplacer « Tout travail mérite salaire » par « Le salaire est nécessaire ». Mais pourquoi travaillons-nous réellement ? Pourquoi nous levons nous chaque matin, contraint et forcé par la société.
> C’est à cette question que nous tenterons de répondre, question transversale du film (…). Car en effet la question fondamentale de nos sociétés, la clef de voute de notre vie se pose sur la nature et le but du travail :
Faut-il travailler en vue d’un gain, salaire, mérite, pouvoir etc… ou bien faut-il désirer l’idée même de travail, comme la réalisation même de l’homme ?